Mes propositions pour une retraite désente

 

 

 

 

Association

Président : Daniel FAIVRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PROPOSITIONS POUR RENDRE PLUS EQUITABLE LES RETRAITES
INTRODUCTION

 

 

D’UNE MANIERE TRES GENERALE ET TRES CERTAINEMENT A VOS YEUX SIMPLICISTE, REDUCTRICE ET POPULISTE, JE TIENS A PRECISER QUE LES RECETTES DE L’ETAT DANS SON ENSEMBLE, S’EVALUENT EN MILLIARDS D’EUROS : EN 2011 : 326,8 MILLIARD D’EUROS. L’Etat dispose de 326,8 milliard d’euros et le Président de la République et les ministres sont en charge de dépenser cet argent publique

 

 

 

 

 

 

Selon l’INSEE, le nombre d’habitants en France est de 65 MILLIONS, en 2011, dont 15 984 060 d’enfants de moins de 19 ans et 4 123 614 de 20 à 24 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA RETRAITE

 

Avant de parler chiffres, contexte économique de crise, population vieillissante,… J’aimerais en tant que président de l’Association et retraité moi-même…… rappeler brièvement ce que sont retraités et retraites.

 

Le retraité est un être humain, qui a consacré sa vie entière à participer à la vie économique par son travail au sein de la France, qui a participé à la croissance de son pays en consommant tous les produits qui ont une TVA (contribuant à alimenter les caisses de l’Etat), et qui a participé aussi à la croissance de la population par ses enfants qui aujourd’hui, sont des adultes qui à leur tour participent à la vie éco…C’est un être humain qui a passé toute sa vie active à payer des impôts, à verser des cotisations afin que lui soit garantie la continuité d’un salaire, lorsque la vieillesse l’empêchera d’être productif. Le retraité est aussi un être humain qui a parfois eu à subir pendant sa vie active, la contrainte du chômage parce que les institutions politiques et la vie économique de son pays n’ont pas garanti le droit constitutionnel de devoir procurer un travail à ses citoyens, qui a parfois subi aussi les maladies, les invalidités… Le retraité a souvent hérité de ses parents une habitation ou s’est restreint toute sa vie pour enfin devenir propriétaire à part entière après de longues années de crédit couteux, sur laquelle il verse une taxe foncière et une taxe d’habitation jusqu’à sa mort. Le retraité est enfin un être humain, qui après une vie bien remplie, subit les affres de la vieillesse dans son corps qui le rend vulnérable et qui rend sa santé fragile…

 

La retraite est une pension que perçoit une personne à l’issue de sa cessation d’activité. Une pension bien méritée après une vie de labeur.

 

 

LE ROLE DES CAISSES DE SECURITE SOCIALE

 

Ses missions

  • Suivre les carrières : Dès le premier emploi, l’Assurance retraite ouvre un dossier individuel pour chaque salarié. Tous les ans, les employeurs transmettent les déclarations annuelles de données sociales (DADS) à partir desquelles l’Assurance retraite peut mettre à jour les dossiers individuels : numéro de sécurité sociale, salaires et cotisations versés. L’URSSAF est chargée de récolter et de gérer les cotisations et de les répartir entre toutes les branches de l’assurance.
  • Préparer et verser la retraite : Tous les mois, 13,1 millions de personnes perçoivent une retraite du régime général.
  • Soutenir les retraités et publics fragilisés : par le versement de l’allocation veuvage, la pension de réversion…

ü  397,9 millions d’euros de dépenses d’intervention,

ü  312 millions d’euros pour le maintien à domicile,

ü  409 300 bénéficiaires de l’action sociale de l’Assurance retraite, dont 303 080 bénéficiaires d’un plan d’actions personnalisé,

ü  60,1 millions d’euros consacrés au financement des lieux de vie collectifs,

ü  42,1 millions d’euros de contribution à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA)

  • Statistiques et prospective
  • Recherches sur le vieillissement

 

 

LES CAISSES DE RETRAITE

 

Pour des raisons historiques et socio-économiques, il existe des régimes de retraite différents pour les salariés du secteur privé, les salariés du secteur public, les fonctionnaires et les travailleurs indépendants.

Le système français de retraite repose pour une très large part sur la répartition. Dans ce mode de gestion, les cotisations « retraite », versées par les actifs et par leurs employeurs, sont immédiatement utilisées pour payer les retraites. Ainsi, les cotisations d’aujourd’hui financent les retraites d’aujourd’hui. Il y a aussi des mécanismes de compensation entre les différents régimes par répartition.

 

 

LE CALCUL DE LA RETRAITE

 

Chaque secteur a sa propre formule pour le calcul de la retraite, la moins intéressante étant celle utilisée pour le calcul des retraites des salariés du secteur privé. La tendance de ces dernières années tend à essayer d’étendre à tous les secteurs (sauf au secteur de la retraite des élus), ce mode de calcul, mais la plupart des autres secteurs notamment les régimes spéciaux et les régimes des fonctionnaires sont réfractaires, même si les ressources du privé servent aussi à financer les autres régimes au nom de la compensation entre les différents régimes.

 

C’est d’ailleurs toujours les retraites du secteur privé qui sont la cible de différents gouvernements qui se sont succédés, ces dernières années. A noter que la prise en compte de 25 meilleures années au lieu des 10 d’avant le 1er janvier 2008 a diminué de façon importante le montant des retraites. C’est d’ailleurs depuis cette date, que la législation retraite est en continuelle remise en question pour arriver à diminuer le montant des retraites distribuées au détriment des retraités qui ont cotisé toute leur vie.

 

Formule de calcul

 

– Secteur public : dernier traitement indiciaire brut x 75 % x nombre de trimestres liquidables / nombre de trimestres nécessaires

 

– Secteur privé : salaire moyen * 50% * durée d’assurance dans le régime général

Durée d’assurance maximum

 

Le salaire moyen est calculé sur les 25 meilleures années de la carrière.

 

Des mesures qui minent de manière inacceptable les retraites et qui s’attaquent directement au montant des retraites et au pouvoir d’achat des retraités, se succèdent impitoyablement d’un gouvernement à l’autre et d’une année à l’autre. Entre la rigidité des justificatifs à fournir pour justifier d’années manquantes, même si ces dernières sont évidentes (alors que la gestion du compte des salariés fait partie des missions de la sécurité sociale, qui dans le cas d’années manquantes sont directement responsables), les trimestres pour les enfants (qui se perdent dans une montagne de conditions), et le recul de l’âge, se retrouver à travers la complexité des textes et des milliers de circulaires, de mesures et de motions est impossible et la volonté d’opacité, la difficulté d’interprétation des textes, l’impossibilité d’avoir des explications claires… sont autant de mesures et de pratiques anticonstitutionnelles d’autant que ce sont directement les droits des citoyens qui sont remis en cause. Les compensations entre les différents régimes sont autant de valses de capitaux, servant à essayer de panser sans pouvoir guérir, les faiblesses d’un régime à l’autre.

Le montant des sommes transférées entre les caisses est plus considérable que toutes les autres mesures de solidarité.

98 % des 8,07 milliards de la compensation généralisée sont versés par 4 régimes :
CNAV (60 %),

Fonction publique d’État (12 %),

CNRACL
(FP collectivités et hôpitaux : 19 %),

Professions libérales (6 %).

 

95 % des 8,07 milliards distribués bénéficient au monde agricole (près de 78 %, soit 6,227 milliards) et aux artisans et commerçants (près de 18 %, soit 1,4 milliard).

 

Les différents gouvernements dans leur obsession de trouver à tout prix des financements s’attaquent aussi aux différents mesures sociales mises en place pour tenter de donner un revenu décent aux personnes qui ont peu cotisé pour des raisons économiques ou sociales, ou qui ont perçu des petits salaires tout au long de leur carrière.

LES MESURES SOCIALES

 

Des calculs savants et compliqués pour ajouter quelques euros à des pensions dont les montants sont souvent inférieurs au RSA actuel.

 

Le minimum contributif (MICO) : Il s’agit de relever le montant de la retraite des assurés qui, bien qu’ils réunissent les conditions du taux plein, perçoivent une faible pension compte tenu de la base salariale servant à son calcul.

 

L’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) est une allocation destinée aux personnes âgées disposant de faibles revenus en vue de leur assurer un niveau minimum de ressources. Elle remplace depuis le 1er janvier 2006 le minimum vieillesse.

 

Dans un contexte de dégradation économique mondiale, beaucoup d’anciennes colonies françaises sont en but à une extrême pauvreté. Beaucoup de français d’origine étrangère qui n’ont jamais travaillé ni cotisé en France, décident à l’âge de 65 ans de venir vivre en France, car leur pays ne leur assure aucune protection sociale et aucun revenu. A l’issue de 6 mois de résidence, ils obtiennent l’allocation de solidarité aux personnes âgées (786,26€ par mois au 1er janvier 2013 pour une personne seule). Sans ressources, ses personnes obtiennent le taux maximum, sans possibilité de récupération des sommes versées car elles sont locataires. L’ASPA est versé dans ce cas par la Caisse des Dépôts et Consignations.

 

Le retraité français peut aussi bénéficier de cette allocation en fonction de ses revenus. S’il est propriétaire de son logement, cette allocation lui sera versée par la sécurité sociale jusqu’à son décès et la sécurité sociale récupèrera les sommes versées sur la vente du bien. Les héritiers éventuels sont donc lésés et se verront dans l’obligation de vendre pour rembourser la sécurité sociale.

 

 

 

Les sources de financement de la Sécurité sociale :

 

J’aurais aimé trouver des chiffres simples pour évaluer les recettes des caisses de retraites tous régimes de base confondus avec le détail par régime (régime générale, mutualité sociale des agriculteurs, régimes des indépendants, régime des fonctionnaires, régimes des élus, sénateurs, ministres, députés, maires…). Lorsque vous tapez dépenses à tous les niveaux, vous trouvez tout ce que vous voulez en milliards d’euros et souvent des chiffres négatifs et détaillés avec le pourquoi, le comment… Lorsque vous cherchez recettes, les chiffres sont en pourcentages et vous avez peu de détails.

http://www.securite-sociale.fr/Structure-des-recettes-de-la-Securite-sociale-en-2010

 

 

TOTAL DES RETRAITES SERVIES EN 2011

 

 

CONTEXTE

 

Malgré les extrêmes disparités entre les régimes, le calcul des retraites… Nous assistons depuis plusieurs années à un remaniement systématique des retraites qui remet en cause dans son ensemble le montant de la pension ainsi que les cotisations sur les salaires, surtout dans le secteur privé. Il ne s’agit plus d’assurer un minimum aux retraités et aux futurs retraités, mais de trouver de l’argent pour financer les retraites. Or la gestion désastreuse de notre système a fini par avoir raison de lui et les actifs se demandent s’ils pourront bénéficier d’une retraite pour laquelle ils ont cotisés lorsque leur tour viendra. Les retraités vivent dans une misère indigne d’un pays comme la France.

 

Les chefs d’état et les ministres et les parlementaires qui se sont succédés n’ont jamais posé le problème en fonction du bon sens et de fait, créent encore plus de disparités et de misères.

 

 

 

 

CONSEQUENCES

 

La disparité des régimes de retraites : une multitude de caisses de retraite plus ou moins spécialisée, donc des coûts de fonctionnement énormes.

 

Une remise en question permanente des règles : coût de l’adaptation des logiciels, de formation pour les personnels des caisses, difficultés de gestion des dossiers, des délais dans le traitement des dossiers, des frais de papier, de timbres… des milliards d’euros sont dépensés.

 

Nous savons tous que la légifération à outrance augmente de façon constante les frais de fonctionnement et dans le contexte de crise que nous vivons tous, ce sont les actifs qui financent et aujourd’hui les taxes augmentent à outrance.

 

Pourquoi faire simple lorsque l’on peut faire compliquer ?

 

Depuis plusieurs années, l’ensemble des élus parle d’une crise sans précédent, d’un déficit budgétaire de plusieurs millions …… d’euros,…

  • 17,8 millions de cotisants
  • 13,1 millions de retraités
  • 563 531 retraites attribuées dans l’année
  • 409 300 bénéficiaires d’une aide de l’action sociale (telle que l’aide ménagère à domicile)
  • 98 milliards d’euros de prestations versées
  • 157 millions de paiements émis dont 13,3 millions à l’étranger dans près de 180 pays
  • 2 millions de déclarations annuelles de données sociales
  • 6 milliards d’euros de déficit

 

 

 

 

 

7 pages pour vous montrer que j’ai fait des recherches, que je me suis intéressée au côté économique et financier de notre pays, que je me suis attaché à essayer de comprendre la logique de notre systéme et la qualité déplorable des gestionnaires (qui ont fait des années d’études à l’ENA) qui se sont succédé par contingent à la tête de l’Etat. 76 ans que je vois défiler les chefs d’Etat, qui se battent pour arriver à la tête de la nation, s’appuyant sur les idiots que nous sommes pour parvenir à obtenir un bulletin de vote avec leur nom inscrit dessus. 76 ans que je vois les visages fiers, triomphants des candidats heureux d’avoir gagné les élections, le soir même de l’annonce de leur victoire, s’enflammer en réitérant les promesses hurlées devant toute la nation pendant la période électorale, devant un parterre d’abrutis que nous sommes, oubliant déjà que l’ancien président avait tenu le même discours et quitte le pouvoir après avoir mis les français à genoux. 76 ans que je vois les candidats heureux et les électeurs déchantés parce que le nouveau président est encore pire que le précédent et qu’il se cache derrière le gouffre dont il hérite.

 

Je résumerai la situation en quelques mots : en briguant le titre de Président de la République, en prétendant à ce titre et en devenant chef de l’Etat, vous et vous seul avez pris la décision de relever un défi et il est inutile de vous cacher derrière la plate excuse que vous héritez d’un gouffre pour excuser votre incompétence. Vous avez demandé aux français de vous faire confiance pour améliorer leur quotidien, vous assumez votre travail et vous remplissez vos engagements.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PROPOSITIONS POUR AMELIORER LES PETITES RETRAITES

 

Pendant la carrière, les cotisations ne seront plus plafonnées. Elles seront prélevées en fonction du montant du salaire. Un point carrière sera effectué tous les 5 ans avec les salariés afin de veiller à ce que la carrière soit correctement gérer par la caisse.

 

Organisation :

 

1. Réorganisation complète de toutes les caisses de retraites UNE caisse de retraite pour tous les salariés de tous les secteurs.

2. UNE caisse de retraite centrale, UN comité de direction, UN organigramme claire : économie d’une cascade de directeurs, de sous directeurs et de sous-sous directeurs…

3. Des agences de proximité à travers la France et dans les Départements d’outre-mer : qui sont déjà existantes :

  • UN chef d’agence
  • 2 directeurs : un directeur pour la retraite, un directeur maladie
  • Des salariés : celui qui reçoit, traite le dossier de la réception au paiement

Une équipe pour les dossiers particuliers (notamment carrière à l’étranger…)

5. UN dépôt de dossier de retraite.

6. Simplification admimistrative : Si le centre des impôts est capable de faire des déclarations pré-remplies, il sera capable de transmettre les informations définitives à la caisse de retraite et à la caisse maladie.

 

Inutile de mettre 6 pages de documents à remplir, alors que les justificatifs des ressources sont systématiquement à joindre (cas du dossier CMU… par exemple).

 

Conditions d’attribution :

 

Il faut arrêter impérativement de légiférer en matière de retraite.

Les conditions d’attribution peuvent éventuellement faire l’objet de particularité pour certains corps de métier bien que la reconversion à un poste de travail moins pénible soit une meilleure solution. Par exemple, au lieu de favoriser le départ en retraite des professeurs à 55 ou 60 ans, ces derniers devraient se voir proposer un poste administratif pour les quelques années restantes.

 

  • Age de départ légal : 63 ans et 164 trimestres. Ceux qui désirent continuer de travailler au-delà de cette limite ont parfaitement le droit de continuer à travailler sans déposer leur demande de retraite. Plus de différence entre trimestres d’assurance ou cotisés
  • Nombre de trimestres requis pour ceux qui désirent arrêter de travailler avant l’âge légal : 164  trimestres cotisés.
  • Au lieu de mettre en place un système de décôte, de surcôtes, de « précôtes » et de « rerecôte », les années supplémentaires cotisées donneront lieu à 50% du montant cotisé sous la forme d’un capital, les 50% restant seront reversés aux œuvres sociales de la caisse de retraite pour le maintien des personnes âgées à domicile.
  • Mode de calcul de la retraite : privilègier la formule appliquer pour le calcul des retraites des fonctionnaires : meilleur salaire brut x 75 % x nombre de trimestres liquidables / nombre de trimestres nécessaires sans excéder 2500€.
  • Plus de minimum contributif,… Si l’Etat a les moyens de verser un minimum vieillesse à toutes les personnes âgées qui trouvent refuge en France à partir de 65 ans, il trouvera les moyens nécessaires pour payer ceux qui ont travaillé et cotisé en France et d’aligner les petites pensions au montant de l’ASPA.
  • Les majorations pour les enfants : retrouveront les 8 trimestres par enfants sans aucune condition tortueuse pour essayer de les supprimer.
  • Les 10% de majoration pour avoir élevé 3 enfants resteront en vigueur et ne devraient plus concerner les citoyens dans les prochaines années. Le taux de natalité baissant, les couples ont parfaitement compris que donner des futurs chomeurs à la France est inuile. L’amélioration du montant des pensions devrait permettre de soumettre cette majoration sous condition de plafond (Seules les pensions < 1500€).

 

La simplification des démarches, des méthodes de calculs et l’harmonisation des textes législatifs en matière de retraite permettra de diminuer les frais de fonctionnement, les frais de remise à niveau continuel des logiciels, les frais de personnel, les frais de formation du personnel. Cette simplification et le gel de toute légifération en ce qui concerne les retraites, permettra aux hommes politiques de se concentrer sur les vrais priorités : l’emploi, nos jeunes et la justice de notre pays, institution catastrophique.

 

Je profite de ce moment d’attention de votre part, pour vous faire remarquer que la surémunération dont vous bénéficier en tant que ministre, président, député… est indécente vue le contexte économique de la France et surtout vis-à-vis des français.

 

L’amélioration du montant des pensions permettra une consommation plus importante. Le retraité ne travaille peut-être plus, mais il continue de participer à la vie économique. En consommant, il paie la TVA sur les produits comme tout le monde.

 

La pension de réversion :

 

La perte d’un conjoint ou d’une conjointe est un moment très douloureux dans la vie de tout le monde. Au delà de la perte humaine, affective… c’est aussi le confort d’un salaire qui disparaît. Qu’elle soit soumise à un plafond de revenu, nous pouvons l’accepter, mais que ce revenu disparaisse aussi brutalement que la personne qui décède, peut poser de grave problème. Aussi, il serait jusdicieux de verser pendant 6 mois 50% de la retraite du conjoint décédé, le temps de permettre à la personne veuve de se réorganiser.

 

Tout conjoint survivant percevant des revenus < à 1000 €, aura droit à 50% de 786,26€.

 

La femme au foyer :

 

Je pense que dans le système actuel, la femme au foyer est un statut qui n’a jamais été reconnu en France. Et pourtant, c’est une des plus belles professions au monde. Depuis leur libération, les femmes, dans leur combat pour l’égalité n’ont pas pensé à se battre pour le statut de celles qui ont préféré se consacrer à leurs enfants et qui représentent au quotidien un confort non seulement au service de son foyer mais aussi au service des autres, pour celles qui s’occupent aussi des associations de quartier. Les femmes ayant eu et/ou élevé 3 enfants ou plus, se verront attribuer une pension de 786.26€ à l’âge de 63 ans.

 

Conclusion : Redressez les comptes de la France en vous attelant à une politique moins dispendieuse et en étant un bon gestionnaire. Tout le monde y gagnera.

 

 

Ne manquez pas la page humour : message qui circule sur INTERNET et que j’ai reçu dans ma boîte aux lettres. Je parle ici d’un humour que je mets entre guillemets, parce que dans certains pays les personnes âgées tuent des innocents pour aller en prison dans leur pays. Et Dieu sait que les prisons chez eux ne sont pas les 5 étoiles de nos détenus. Les nôtres sont peut-être à l’étroit, mais ils ont les soins gratuits, les cours gratuits, la salle de sport gratuite et même un supermarché avec des produits moins chers que ceux que nous payons et la cerise sur le gâteau des ministres qui défendent leurs droits et qui démontent les victimes !

HUMOUR

SOINS AUX RETRAITÉS solution pour  ceux qui nous coûtent trop cher.

Enfin la  solution…..

 

Vous êtes  un Aîné et le gouvernement décide qu’il n’y aura  plus de soins de santé pour vous. Que faire ?

Notre  offre « Papy Boum » donne à toute personne âgée de 65 ans ou plus, un fusil et 4 Cartouches.

Vous  obtenez ainsi le droit de descendre 2 sénateurs  et 2 députés, par mesure  d’économie.

Bien  sûr, cela signifie que vous irez en prison !  C’est normal,

Une fois  incarcéré, vous recevrez 3 repas par jour, un  toit sur votre tête et tous les soins de santé  dont vous avez besoin :       

Nouveaux dentiers ? Pas  de problème. Nouvelles lunettes ? C’est parfait.  Nouvelles hanches, nouveaux genoux, reins,  poumons, cœur…

Tout est couvert ! (Vous  ne paierez même plus d’impôts.)

Et qui  va payer pour tous ces soins ?

Le même  gouvernement ! Celui qui affirme que vous êtes  trop vieux pour bénéficier des soins de santé.

QUEL  MERVEILLEUX PAYS NOUS AVONS !