Trop d’injustice judiciaire a l’île de la réunion dans le domaine de la finance et du foncier

Madame MACRON Brigitte

Première Dame de France

 

C’est un concitoyen  de France  qui vient solliciter votre appui.

Vous êtes l’âme et la confiance du Président. Il faut qu’il sache ce qui ce passe dans notre belle République.

Des serviteurs trop zélés de la Justice Française jouent les califes à la place du calife constituant un état dans l’état. C’est une véritable mainmise sur notre Justice réelle. Ces mêmes magistrat ont bloqué la balance de notre justice, pour que celle-ci ne fonctionne que dans un seul sens ceci, surtout dans le domaine de la finance. Les terres ou la tâche est facilitée par la présence sur L’île de La Réunion par plus de 118000 analphabètes, dont un certain nombre  sont propriétaires d’un lopin de terre ou d’une demeure. Il est très facile de tromper les intéressés, ce qui est courant dans L’île.

Il semblerait qu’un Juge ou un autre magistrat soient inattaquables  pour des faux ou des malversations diverses. Ce n’est pas ce que le législateur fait apparaitre dans le code pénal. En fait l’abolition des privilèges n’est qu’un lointain souvenir dans les îles et L’outre-mer en générale. Une intense économie souterraine existe ici. Mes investigations ont mis à jour cette particularité qui avait pour point de départ le passage de l’état colonial à celui de Département en 1946. L’île comptait alors 227000 habitants.il ni avait pratiquement pas d’infrastructures. Seul le train permettait le déplacement  entre diverses  villes, entre le Nord et le sud a ST PIERRE, quand il ni avait pas de cyclone.  Pour joindre Saint Gilles les Bains il fallait passer par la route de la Montagne. A la ravine à malheur deux poids lourds ou bus courant d’air ne pouvaient  se croiser. Si ils se présentaient dans une courbe l’un d’entre eux devait effectuer une marche arrière avec d’un côté le flan de la montagne et de l’autre un précipice de 150 mètres.

La France était alors exsangue du fait de la guerre de 1939 1945. Les fonctionnaires de l’époque coloniale sont restés en place.  Les mauvaises habitudes prisent  aussi. Les gros blancs de l’époque ceux qui détenaient le foncier étaient avantagés dans les litiges. Présentement ce sont les élites du système qui bénéficient, de ces bons soins ou avantages.

Pour mettre fin à ces abus il faudrait une enquête du Parquet National financier  a Paris, qui aura aussi à agir contre les ramifications aux sommets de L’état.

De plus une commission d’enquête parlementaire sur l’éthique devrait rechercher  les ripoux qui participent  à ces prélèvements sur les victimes comme moi d’attaques pernicieuses et immérités. Une lutte sans merci doit prendre le relais de l’immobilisme. Cette enquête parlementaire pourrait comprendre un membre de la cours de cassation, la député Ericka Bareigt le Général en retraite SOUBELET  Bertrand qui faisait remonter les doléances de la base des unités outre-mer  avec trop d’insistance, sous la Tutelle d’Annick Girardin Ministre des Outre-Mer.

Vous connaissez Madame MACRON  la bravoure et la générosité des natifs des hauts de France, leur désintéressement, et leur détermination à avoir une haute valeur morale dans leurs actes.

Les six Bourjois de CALAIS sous  la conduite d’eustache de ST PIERRE n’ont-ils pas offert leur vie pour que les habitants innocents de leur ville, puisse vivre. Plus près de nous  le Général de Gaule a sorti la République et le Gouvernement de Mr Guy MOLLET d’une mauvaise passe, le pays étant au bord de la guerre civile en 1958.

Votre mari le Président a dit lors de l’éloge funèbre de Simonne VEIL, que la liberté subissait des attaques constantes et qu’il était du devoir de tous les concitoyens de veiller pour en garantir la continuité.

Je considère qu’ici à La Réunion nous sommes à un stade inacceptable de ces principes.  Nous sommes  revenus  à l’époque de Jean de La Fontaine : selon que tu seras puissant ou misérable, les cours et tribunaux te blanchiront  ou te noirciront de tords. Ceux qui seront du côté des nouveaux califes te précèderont. À quoi bon faire valoir des textes que le législateur a voté ou les prévaricateurs, Magistrats sans foi ni loi, puisqu’ils ne font pas leur travail qu’il leur est dévolu.

L’article 4 du code de procédure pénale spécifie que le pénal tient le civile en l’état et qu’un jugement pénal doit intervenir surtout lorsqu’il s’agît d’un acte criminel est à la base de la détermination de l’affaire civile. Le caractère irréfragable de la faute pénale doit être appliqué par les juges cours ou tribunaux qui ont à statuer sur ce type d’affaire.

Dans le cas contraire les citoyens seront encore plus déçus au point de s’affranchir toujours plus nombreux d’aller voter. Ce  rétropédalage  de nos institutions établit  un manque de confiance encore  accentué envers ceux qui sont aux leviers des commandes de l’état.

 

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